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Somadaya, démesurément singuliers

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Somadaya, c’est le son à l’état brut. Il décoiffe autant qu’il interpelle. Ces six compositeurs bisontins ont de l’énergie à revendre et leur premier album, My Lady of Pain est un concentré de toute la puissance créative qui les anime.


Revendiquant des influences savoureuses – Mogwai, Radiohead, Sigur Ros, Blonde Redhead –, qui assaisonnent leurs morceaux, ils proposent un voyage dans des univers démesurés, habilement servis par une voix totalement atypique, qui parfait leur singularité. Rencontre avec de jeunes artistes passionnés et enthousiastes.

Lorsque l’on est un jeune groupe, sortir un album professionnel par ses propres moyens est ambitieux… Etait-ce une décision difficile à prendre ?
À dire vrai nous avons toujours eu cette ambition... En fait, la question est de savoir la valeur que l’on accorde à sa propre musique. Nous n’avions pas la prétention d’avoir un niveau de jeu parfait, mais nous voulions vraiment concevoir un album aussi abouti que possible. Et nous y avons apporté beaucoup de soin.

Pourquoi ce titre de My Lady of Pain ?
Le titre est lié à la préparation de l’album, qui n’a pas été simple. Nous avions tous beaucoup de choses extramusicales à gérer et, par ailleurs, nous avons dû changer de batteur en pleine réalisation. Ce titre reflète le côté « lady » de la musique, par sa beauté et son élégance, et le fait que créer implique aussi une certaine douleur. C’est une réalité que nous voulions partager.

Vous composez à six. Est-ce simple de laisser sa liberté à chacun ?
Sur le dernier album, trois d’entre nous ont vraiment beaucoup composé. Pour les nouveaux morceaux, nous essayons vraiment d’accorder de la place à chacun. Il y a beaucoup de respect entre nous et aucune complaisance. Si un morceau proposé par quelqu’un fait l’unanimité, parce qu’il colle à notre univers, alors nous nous y investissons à fond.

Vous travaillez déjà sur le prochain album. Comment l’abordez-vous ?
Nous sommes très soudés et sur la même longueur d’ondes, et notre objectif est vraiment de capitaliser sur cette alchimie. Comme pour un bon plat, où l’on sent toutes les saveurs qui, à l’unisson, forment un goût unique, nous aimerions que les morceaux puisent dans l’identité de chacun afin de former un album très brut et spontané.

En concert, on ressent vraiment une forte énergie et un total « lâcher prise » de votre part. Est-ce ainsi que vous le vivez sur scène ?
Oui, de plus en plus. Nous arrivons à un niveau technique qui nous permet de jouer toujours plus facilement. Néanmoins, nous avons encore du chemin à parcourir pour être totalement à l’aise, et nous souhaitons vraiment faire beaucoup de scène pour y parvenir.

Quelles sont vos ambitions ?
Continuer à jouer dans cette configuration, car cela nous procure beaucoup de plaisir, et pourquoi pas, un jour, en vivre. Nous sommes vraiment prêts à nous lancer à 100 % dans un projet d’envergure et, si l’opportunité se présente, nous saurons la saisir. Aujourd’hui, nous sommes vraiment à la recherche d’un label et d’un éditeur pour aller encore plus loin.

Par Adeline Pasteur
Photo : Antonin Borie

Somadaya, en concert au Cylindre, à Larnod (25), aux côtés de Sugar Plum Fairy et Aloan, le 21 janvier, 21h30.

www.myspace.com/somadaya


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Frédéric Martel, la culture mainstream en question

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Frédéric Martel nous livre dans son nouvel ouvrage intitulé Mainstream son analyse de la culture de masse, et décrypte l’émergence, au Proche-Orient, en Amérique Latine et en Asie, de ces nouvelles “cultures pour tous” qui seront peut-être les cultures mainstream de demain. Rencontre avec ce chercheur et journaliste mondialisé.







L’ouvrage s’appelle Mainstream. Vous donnez à ce terme une connotation positive et une connotation négative. À une époque on parlait de culture populaire, en quoi la culture mainstream se distingue-t-elle de la culture populaire, et pourquoi le terme peut être plus affirmé aujourd’hui que par le passé ?
D’abord, il y a une part de nécessité que de donner un titre à un livre (sic!). Vous n’appelez pas aujourd’hui un livre “culture dominante” ou “culture de masse”. Le concept de mainstream est un concept flow, un concept difficile à traduire, et c’est aussi ce qui fait sa force. Il m’a paru assez bien résumer ce que j’étais en train de chercher. C’est un mot américain, qui signifie à la fois courant dominant, culture de masse. Il peut être employé dans la politique, on parle d’un homme politique mainstream, d’un parti mainstream, comme le parti démocrate, il peut être employé dans le business, pour un produit qui se vend partout.
Ce que je cherchais à faire, c’était expliquer comment un certain nombre de produits culturels, mais aussi de medias, arrivaient à se répandre partout dans le monde, à plaire à tout le monde. Il se trouve que dans une large part, cette culture, en tout cas dans ce qu’elle a de global et de mondialisé, est américaine. Mon travail consistait donc à comprendre l’origine, les raisons de cette culture mainstream, à suivre son influence partout dans le monde pour voir aussi les résistances que cette culture suscitait partout dans le monde, et comment un certain nombre de pays, l’Inde, la Chine, le Brésil, etc., réagissaient en construisant leur propre culture, parfois contre la culture américaine.

Vous signalez à l’instant l’Egypte, la culture mainstream au Proche-Orient est essentiellement égyptienne. Si l’on parle de cinéma, la production égyptienne est quasiment équivalente à la production américaine, et si vous allez en Algérie ou en Tunisie, la culture dominante est la culture égyptienne. On n’est plus dans un système de résistance, mais dans un système d’hégémonie.
Quand vous vous appelez Shahrukh Khan ou Amitabh Bachchan, vous êtes mainstream en Inde. Bollywood est mainstream en Inde, donc le mainstream ce n’est pas que la culture américaine. En revanche, il y a beaucoup d’endroits où vous avez une production nationale très forte. D’ailleurs, l’une des conclusions de mon livre, c’est de voir que la mondialisation n’affaiblit pas les cultures nationales, au contraire, parfois même elle les renforce, et parfois même les Américains les produisent, typiquement à Hong-Kong ou au Brésil, mais aussi à Prague et à Paris.
Mais la culture américaine a réussi à devenir l’autre culture, celle qui s’ajoute à la culture nationale. Ce qui fait que même en Egypte, même dans les pays arabes, vous avez une culture égyptienne par exemple, ou au Liban, une culture libanaise, parfois une culture panarabe, qui est un peu une exception, mais vous avez aussi partout une culture américaine qui se vend très fortement en Egypte, notamment sur le marché noir, parce qu’il faut rappeler qu’elle est censurée. Vous avez donc une culture dominante qui va unir les pays, y compris les pays arabes, et qui est souvent une culture américaine ou américanisée.
De plus, les pays émergents “émergent” aussi avec leur culture et avec leurs medias. Ils veulent à leur tour dominer des zones régionales et parfois le monde entier. Ils basculent sur Internet au moment même de leur émergence, ce qui leur fait gagner du terrain, y compris par rapport à nous qui avons à négocier tout un tas de transitions complexes, de l’analogique au numérique.

Parmi les exceptions européennes, vous citez Pedro Almodóvar et Luc Besson…
Pedro Almodóvar, mais surtout Luc Besson, c’est la culture mainstream. C’est un des rares cinéastes à être présent un peu partout dans le monde, et d’ailleurs surtout aux Etats-Unis et en Amérique du Nord. Luc Besson est un peu l’archétype de cette culture mainstream française, ou du mainstream à la française, sauf qu’il est assez atypique dans le système français.
Mais je ne suis pas là pour juger. Ma culture, c’est à la fois le Grand bleu et Avatar, mais aussi Tony Kushner. C’est à la fois Bernard-Marie Koltès et Spiderman. Je pense qu’on peut à la fois aimer le mainstream et aimer l’Art, ou une culture plus expérimentale, plus communautaire, plus innovante. Je ne pense pas qu’il y ait cette Ligne Maginot figée, comme le pensent les intellectuels parisiens un peu élitistes, Old Europe, qui viennent nous expliquer qu’il y a d’un côté l’Art qui est bien et de l’autre côté le divertissement qui est mauvais. Je crois que les choses sont plus complexes, et que le public français peut à la fois, – et ce n’est pas grave –, aimer un film de qualité, d’Art et d’Essai, et un film de divertissement. Et après tout, se divertir de temps en temps, ce n’est pas un problème. On n’est pas malade, on n’est pas inculte, on a juste envie de se divertir.

Est-ce que le problème de la culture mainstream ne se situerait pas aujourd’hui au niveau des valeurs qu’elle véhicule ? La culture mainstream, dans les années 60 par exemple, était avant-gardiste, si on prend les Beatles qui portaient de manière sous-jascente cette avant-garde. Les Américains inondaient le marché de films de divertissements, mais qui pouvaient être pour certains de qualité, aujourd’hui on a le sentiment qu’il y a quand même une sorte de nivellement, sous couvert de divertissement.
Il y a du nivellement, de la monotonie, de la répétition, il y a même des abus de position dominante de la part de la culture mainstream, par exemple quand vous avez un blockbuster qui n’est que répétition, ce que l’on appelle un sequel, ou des franchises, comme la franchise Spiderman. En même temps, il y a de la créativité même aujourd’hui, y compris dans l’industrie la plus répétitive. Il suffit de voir Avatar avec ses innovations technologiques, ou Toy Story avec sa capacité à basculer complètement d’un univers à un autre.
C’est en cela que la culture mainstream – livres, cinéma, jeux vidéo, informations – est très souvent une culture qui se nourrit constamment de sa périphérie. La grande différence entre une industrie créative et une industrie tout court, c’est qu’elle ne peut pas seulement se répéter. Si elle se répétait, elle ferait du coca-cola, elle ferait des petits pois. À chaque nouveau film vous auriez la même chose. Or, chaque nouveau film, même dans le cas d’un sequel, n’est pas la répétition du précédent. Il est nécessairement innovant, différent, changeant. Il peut l’être plus ou moins, mais il est obligatoirement un prototype qu’il faut recréer sans cesse et revendre à un public qui, forcément, est plus facile à toucher quand vous avez fait 2 ou 3 sequels. Mais on a des exemples de sequels très nombreux qui ne fonctionnent plus au bout d’un certain temps et qu’on arrête.

Mais comment expliquer parfois l’adhésion qui est subitement unanime, si on prend le cas de Twilight par exemple, on ne peut même plus se positionner contre.
flux4_indiana-jones-et-les-aventuriers-de-l-arche-perdue-1981-1936-841969964On peut prendre aussi Alice au pays des merveilles, Dan Brown, etc. Je pense que dans chacun d’entre nous, il y a une volonté à la fois d’avoir une culture très spécifique, par exemple, quand on est dans un quartier, on va vouloir écouter du rap américain – qui est extrêmement identitaire, et même communautaire parfois – et vous voulez avoir sur internet votre niche, votre sous-culture, parler à votre micro-communauté, alors qu’en même temps, vous voulez participer du buzz mondial et aimer un certain nombre de produits divertissants que tout le monde aime. Et je crois que les deux, à nouveau, ne sont pas contradictoires. Je ne crois pas que vous soyez obligatoirement uniquement mainstream ou indé.
Vous êtes à la fois indie et Indiana Jones, parce qu’Indiana Jones est aussi construit avec des indépendants. C’est aussi la particularité du système américain que de produire tout et son contraire, à la fois la masse et la subculture, à la fois les cultures communautaires et les cultures élitistes. Les États-Unis produisent aussi les cultures les plus élitistes du monde, de Trisha Brown à Bilty Jones, en passant par Martha Graham ou Merce Cunningham, ou Philip Roth en littérature, et le cinéma le plus expérimental possible, comme en France. Mais ils savent faire aussi du mainstream, ce qu’on a du mal à faire en France. On voit bien comment Luc Besson est souvent attaqué, critiqué. Au fond, lorsqu’un film ou un livre plait à tout le monde, il est nécessairement mauvais ou suspect. Je ne suis pas d’accord avec ça. L’Almodóvar de Matador est un Almodóvar que l’élite adore, mais l’Almodóvar qui devient mainstream est souvent plus critiqué.

Si on reprend l’exemple de Twilight, qui, je trouve, est clairement une vitrine de la montée du puritanisme aux États-Unis, pensez-vous que le protestantisme radical pourrait avoir un rôle culturel décisif sur la culture mainstream américaine ?
Non seulement il pourrait, mais il a un rôle culturel décisif. Regardez le film La Passion du Christ de Mel Gibson par exemple, qui a eu une influence décisive. Regardez aussi le Christian rock, ainsi que le rôle, spécialement en Afrique, de cet évangélisme, y compris dans le cinéma et la littérature. Je suis allé travailler de manière très approfondie notamment dans le Colorado et à Nashville dans le Tennessee, où sont les bases les plus puissantes de la culture christian.
La culture christian n’est pas encore mainstream, c’est une sorte de contre-culture. Les pasteurs que j’ai interrogé me disaient « On est comme Bob Dylan. On est encore contre-culturels, tous les chrétiens la reconnaissent mais se la passe encore presque sous le manteau, mais on va devenir mainstream. ». On verra. Twilight est encore une version très soft. Mais j’ai détesté La Passion du Christ, car on est dans la pure propagande idéologique, avec en plus une extrême violence, alors même que ce sont les évangélistes qui interdisent constamment la violence à la télévision et à Hollywood. Ils produisent un film qui est encore plus violent que la moyenne, mais ça montre l’hypocrisie américaine qui est très récurrente.

On pourrait rapprocher cette démarche de celle de l’islamisme.
C’est le procédé de toutes les religions qui sont très orthodoxes, et du coup très peu tolérantes. Mais l’Amérique n’est pas que ça, elle est aussi la tolérance religieuse, comme d’ailleurs, le monde arabe, y compris chez Al Jazeera. Le discours d’Al Jazeera est beaucoup plus tolérant et divers qu’on ne le croit, même s’il y a également des gens qui sont proches du Hamas ou des Frères musulmans.

Vous nous expliquez, page 436, que vous souhaitez que ce livre permette de « sensibiliser les Européens sur l’importance du soft power et les incite à se repositionner dans cette nouvelle donne internationale ». Comment envisagez-vous la réponse possible des Européens pour reconquérir leur place dans la culture mainstream ?
Je ne suis pas un responsable politique, on ne m’a pas commandé une mission pour répondre à cette question, ce que je fais, en tant que chercheur, c’est déjà une analyse, un diagnostique international, le plus fiable possible. J’ai été titillé pour avoir critiqué l’Europe ou la France, mais je suis convaincu qu’il faut sortir d’un discours franco-français. Eric Zemmour, Alain Finkielkraut, Marc Fumaroli, je les aime bien, mais ils ont un côté « je pérore depuis mon salon sur le monde qui va mal », sans connaître ce monde et sans savoir pourquoi il va mal.
Ce livre n’est pas un essai, il n’est pas idéologique, même s’il y a surement toujours un peu d’idéologie chez tout le monde. En tout cas, j’essaie de faire parler les gens. Du coup, il y a un kaléidoscope, y compris des opinions contraires, qui apparait dans une lecture que j’ai voulue très accessible. Le livre décrit beaucoup de situations, c’est un voyage, une aventure que j’ai trouvée formidable. Quand on le lit, on se dit que la culture française en prend un coup, pas parce que je suis contre elle, mais parce qu’il y a beaucoup d’autres choses dans le monde. Nous, on est tous petits, et au fond, personne ne s’intéresse à ce qu’on fait. Evidemment, quand vous avez 1,3 milliard de Chinois, ou 1,2 milliard d’Indiens, Patrick Chéreau, tout le monde s’en fout, ça n’existe même pas.

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Propos recueillis par Emmanuel Abela et Stéphanie Munier à la Librairie Kléber, à Strasbourg, le 15 avril 2010.

Mainstream,
Flammarion

Christophe, L'art du secret

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En France, il est l’un des seuls à avoir su faire le lien entre chanson et musique électronique d’avant-garde. Inutile de chercher à maintenir Christophe en place, il évolue en état d’alerte permanent, à l’affût des expériences les plus enrichissantes. Entretien téléphonique enjoué.

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Mia Hansen-Løve, le fil de la transmission

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Le père de mes enfants, le second long métrage de Mia Hansen-Løve, nous a bouleversé à peu près autant que Tout est pardonné. Avec des films qui se renvoient l’un à l’autre, on constate la naissance d’une œuvre. Tentative d’éclaircissement avec cette jeune cinéaste à l’occasion de sa venue au cinéma Star, à Strasbourg.

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Philippe Manœuvre et Marie Meier, Angel Hearts

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« Let me introduce myself… » Tout le monde connaît les premières paroles de Sympathy For The Devil des Rolling Stones. Le diable côtoie-t-il l’histoire du rock, depuis ses origines blues ? Philippe Manœuvre le démontre malicieusement dans Les Enfers du Rock, un livre qu’il co-signe avec l’illustratrice strasbourgeoise Marie Meier.

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Eric Watson, l'art d'être ensemble

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Le pianiste jazz virtuose Eric Watson ne favorise pas les rencontres musicales ponctuelles. Il aime installer la relation aux autres musiciens sur la durée pour des résultats fusionnels. Échange à l’occasion d’un duo avec le saxophoniste ténor Christof Lauer à Pôle Sud.

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Toy Fight, la pop mise à nu

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Depuis quelque temps le festival Novosonic – le bien-nommé – explore la pop sous toutes ses formes. Cette sixième édition ne dérogera pas à la règle avec la présence du vétéran Dogbowl, des sautillants Micachu and The Shapes et d’un groupe français prometteur, Toy Fight.

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Sarah Leonor, instants de vie

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Il est difficile de rester objectif, face une œuvre telle qu’Au Voleur, le premier long métrage de Sarah Leonor. À l’issue de projection de ce film, nous avons été quelques uns à nous retrouver bouleversés. Tentative d’explication avec l’auteure alsacienne et son actrice, Florence Loiret Caille.

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Ososphère ’09 flux-report

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Pour rien au monde, la flux-team ne raterait une édition des Nuits Électroniques de l'Ososphère. Le flux-report est à la hauteur des émotions partagées durant les deux nuits : rencontres, reportage photo et compte-rendu pour nous faire revivre l'événement...

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Jul investit dans la pierre

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Jul n’a que 35 ans mais déjà de sacrées références et un parcours loin d’être banal qui lui donne une culture générale bien au-dessus du commun des citoyens. Son Silex and the City est l'un des événements de la rentrée.

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Miossec : « Tout est tellement politique ! »

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Trois ans après L’Etreinte, Christophe Miossec est de retour avec Finistériens, un album coécrit avec Yann Tiersen. Interview décontractée avant son passage au Noumatrouff le 19 novembre et à la Laiterie le 21 novembre.

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