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Edouard Vuillard, le nabi zouave |
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Après la rétrospective du Grand Palais en 2003, la Staalich Kunsthalle présente plus d’une centaine d’œuvres couvrant les différentes périodes du parcours d’Edouard Vuillard. Les dessins, aquarelles, gravures, peintures provenant de plusieurs musées et de collections privées allemande, suisse et française, donnent un aperçu sur la diversité et la richesse de l’artiste.
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Il fut un des peintres les plus importants de la fin du XIXème siècle,
ses œuvres se caractérisent par des tons très colorés et des formes
inattendues. S’opposant à sa famille qui le voyait promis à une
carrière militaire, il quitte le lycée et participe aux cours de
Diogène Maillard. Admis en 1887 à l’Académie des Beaux Arts, il suit
l’enseignement de Jean-Léon Gérôme. En 1889, il rejoint un groupe
d’artistes de l’Académie Julian, lesquels se baptisent la confrérie des
nabis. Ce mouvement est né d’une controverse autour d’une peinture de
Sérusier Le Talisman réalisée sous la direction de Paul Gauguin qui
l’encouragea à se soustraire aux contraintes de la peinture. Le
Talisman engendra des débats enflammés sur le rôle sacré de l’Art et de
la peinture.
Très tôt, Vuillard porte un intérêt pour les scènes d’intérieur et les
natures mortes. Intéressé par le monde du théâtre, il produira diverses
affiches, des programmes lithographiés et des portraits de comédiens.
Après 1900, il aborde davantage le thème du portrait et travaille à de
nombreuses commandes faites par la haute bourgeoisie parisienne. (E.J.) |
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Un catalogue sera publié avec des contributions de Holger Jacob-Friesen, Anne Röver-Kann, Ursula Perrucchi-Petri, Félix Krämer, André Rogger et Astrid Reuter.
Jusqu’au 25 janvier 2009
Staatlich Kunsthalle, Karlsruhe
Du mardi au vendredi : 10h-17h
Samedi et dimanche : 10h-18h
www.kunsthalle-karlsruhe.de
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